Déclic — Géraldine PETIT
Ce en quoi je crois
Avant de savoir si on va travailler ensemble, tu as le droit de savoir d’où je parle. Voilà ce en quoi je crois, ce que je ne ferai pas, et ce que je peux t’offrir. Sans détour.
Ce en quoi je crois
Personne n’est figé par ce qui lui est arrivé. Ce que tu as vécu explique peut-être où tu en es, mais ça ne décide pas de la suite.
Ce sont tes yeux qui voient. Je peux te proposer d’autres angles ; ce qui devient net, c’est toi qui le vois. Personne d’autre ne peut le voir à ta place.
On n’a pas besoin de savoir d’avance pour se mettre en mouvement. Attendre d’être certain avant d’essayer, c’est souvent attendre longtemps. On essaie, on observe, on ajuste.
Une façon de voir peut cesser de convenir sans avoir été une erreur. Elle était juste pour le moment où tu étais. Comme des lunettes qu’on finit par remplacer parce que la vue a bougé.
Le corps et le temps confirment mieux que la tête. Un soulagement immédiat n’est pas la même chose qu’un apaisement qui tient. C’est la durée qui fait la différence, pas l’intensité.
Ce que je ne ferai pas
- Je ne te dirai pas quoi faire. Même si tu me le demandes, et il t’arrivera peut-être de le demander.
- Je ne déciderai pas à ta place. Ce serait te retirer exactement ce qu’on est en train de construire.
- Je ne te soignerai pas. Je ne suis ni thérapeute, ni psychologue, ni soignante. Je ne pose aucun diagnostic et je ne traite rien. Si ta situation relève d’un accompagnement médical ou psychologique, je te le dirai franchement.
- Je ne te promettrai aucun résultat. Ce que produira notre travail dépend aussi de ce que tu choisiras d’essayer. Personne d’honnête ne peut te garantir l’issue.
- Je ne jugerai pas ce que tu me confies. Ni tes choix, ni ce que tu n’as pas réussi à faire, ni le temps que tu as mis.
- Je ne chercherai pas à te retenir. Mon objectif n’est pas que tu reviennes indéfiniment : c’est que tu deviennes progressivement autonome, sans dépendance à l’accompagnement.
- Je ne te réserverai aucune surprise. Les durées, les tarifs, les conditions : tout est écrit avant qu’on commence. Et je ne cours après personne — je suis là, visible, et tu viens si tu l’as décidé.
Ce que je peux t’offrir
- Des questions qu’on ne se pose pas seul — celles qui déplacent le regard au lieu de le refermer.
- Un regard extérieur sur ce qui se répète. Je repère ce qui revient dans ce que tu me racontes, et je te le nomme. C’est souvent là qu’est le vrai sujet, et non dans la situation qui t’amène.
- D’autres façons de regarder la même situation, pour que tu puisses les essayer et voir ce que ça produit en toi.
- Un tri entre ce qui dépend de toi et ce qui n’en dépend pas — c’est souvent là que part toute l’énergie, sans résultat.
- Un cadre tenu : un sujet, un essai, une durée. Pour avancer au lieu de tourner en rond.
- Un espace confidentiel. Ce que tu me confies reste entre nous, sans exception. Les séances ne sont jamais enregistrées.
Tout cela vient d’un vécu, pas d’une formation : 14 ans à observer, ajuster et expérimenter ma propre vie en conscience. Des années à accompagner bénévolement celles et ceux qui venaient m’en parler, bien avant que ce soit un métier. Et depuis 2023, c’est mon activité professionnelle.
Ce que j’attends de toi
Une seule chose au départ : que la décision soit prise de ton côté. Pas de savoir quoi changer, ni comment. Juste que quelque chose doive bouger, et que tu le saches.
Ensuite, trois choses qui ne se remplacent pas :
- Essayer. Je peux te proposer des clés, je ne peux pas les utiliser à ta place.
- Observer ce que ça produit en toi, sans te presser de conclure.
- Me dire quand ça ne va pas — quand un angle ne te parle pas, quand tu n’es pas d’accord, quand tu n’as rien essayé. Ça fait partie du travail, pas contre lui.
L’essai n’est pas une erreur : c’est comme ça qu’on avance.
